Chaque attitude, chaque geste compte pour combattre la misère et l’exclusion. Il existe de multiples manières d’agir, quelles que soient nos compétences et notre disponibilité. Ces messages, ces témoignages sont l’expression d'un engagement personnel autant que collectif avec d'autres citoyens. N’hésitez pas à apporter votre contribution.

Les témoignages sont publiés sous la responsabilité de leur auteur. Ils sont soumis à validation : ils ne seront publiés que s’ils respectent, sur la forme et sur le fond l’esprit de cette journée tel que défini dans la Charte internationale 17 octobre.

 

Témoignages
France

Refuser la misère

Tant d'injustices persistent, alors que les richesses qui sont là,  sont suffisantes, réparties correctement en auto-suffisance là, où il n'y en a pas ce n'est que la misère... quand le monde comprendra que l'auto-dérision, nous mène qu'à la pauvreté.

Battons-nous, dès maintenant en créant, ne serait-ce par anti-dote, la lutte contre la misère... , elle est plus qu'évidente.

La lutte contre la misère est nécessaire... tirons-en une réelle thèse, pour nous battre ensemble contre ces inégalités...  l'inégalité des répartitions des richesses... tirons l'ultime thèse de nous battre ensemble contre cette misère là, nous, si nous gagnons, nous en tirerons le " choiement " et le bonheur.

C'est aussi, l'espoir de demain, d'un avenir meilleur, qu'on va bâtir tous unis.

C'est la promesse d'un voeu qui devient réalité, mais luttons, avec tous ceux et celles qui luttent contre la misère pour un signe d'espoir...  les inégalités et les injustices sont trop souvent présentes... 

14/03/2012
coumba koumy
Congo (Kinshasa)

Expositions et conférence organisées par le Consortium ECOSIDA

Le Consortium ECOSIDA a organisé une grande manifestation le 17 octobre 2011, qui a connu deux temps forts:

- Une foire avec des expositions de diverses activités que les personnes vulnérables ou pauvres avaient elles-mêmes initiées.

- Une conférence pour vulgariser et promouvoir les droits des personnes vivant  avec le VIH (PVVIH) et des personnes affectées (PA).

Cet événement a connu un succès dans le secteur humanitaire et social et sur recommandation des acteurs humanitaires, sociaux et des participants, ECOSIDA projette d'organiser d'autres activités de ce genre le 1er décembre 2011, Journée internationale de lutte contre le sida. Nous devons unir nos efforts avec ceux et celles qui vivent dans l'extrême pauvreté avec ceux et celles qui souffrent des grandes maladies, avec ceux et celles qui ont perdu un être cher. Nous devons aller vers les personnes vivant  avec le VIH  et les personnes affectées. Je me souviens, quand j'ai perdu encore un 2ième frère des suites du sida, en juin 2011, toutes les associations des PVVIH sont venues compatir à mes douleurs à l'occasion du deuil où j'étais considéré comme Personne affectée.

Extrait de courrier ...

29/11/2011
Mr Kasolene Mwanamolo
France

Inauguration d'une réplique de la Dalle à Saint-Brieuc

"Ce fut une belle cérémonie, simple et émouvante. Nous savons qu'il reste encore beaucoup à faire pour que soient respectées les valeurs humaines de solidarité et d'égalité auxquelles nous croyons. Des initiatives comme celle-ci ne manqueront pas de nous le rappeler inlassablement."

Bruno JONCOUR

Maire de Saint-Brieuc

Vice-président de Saint-BrieucAgglomération

08/11/2011
Bruno JONCOUR
Mali

Rencontres à l'occasion du 17 octobre 2011

Rencontre avec Mr Théodore, Commandant de l’armée de terre pour échanger sur le Mouvement et l’historique du 17 octobre. Nous avons introduit avec la présentation de nos membres et du Mouvement.

Esaïe : Nous faisons plusieurs activités avec les enfants et leurs parents dont les animations sous les manguiers, les échanges (partages de connaissances). Là, nous trouvons des enfants qui n’ont pas été à l’école et ces activités leur permettent de prendre goût aux études.

Mr Theodore : Tout ce qui amène à l’éveil des consciences des personnes sont de très bonnes choses. Je trouve bien ce Mouvement qui permet l’insertion des enfants et des plus démunis.En classe quand le maitre parle, avec l’aide de vos animations, le maitre sait tout de suite que l’enfant à qui il enseigne, s’insère rapidement en classe. Ce que vous faites aujourd’hui, a été mes actions d’autrefois, car chacun de nous est responsable d’un enfant et en général de tous les enfants. Les gens sont fanatiques, ils croient que ces actions ont des fins religieuses. L’enfant, à un moment, lui même, peut faire le choix de sa religion.Si vous faites adhérer les enfants musulmans, chrétiens et d’autres religions cela permet de réduire ou même de supprimer cette discrimination existante. L’enfant sera libéré lui-même de ces choses. Je trouve bien vos actions ; car cela permet à l’enfant de se divertir. Je présente mes encouragements. C’est à vous de les comprendre avec leurs différences.

Assita : Le 17 octobre est une journée de lutte contre la misère, une journée internationale. Qu’est-ce-que vous pensez de cette lutte ?

Mr Theodore : C’est très bien. Vous savez, plus vous causez avec les enfants, ils se sentent intéressés ; moi-même je suis issu de ce milieu pauvre et villageois.Donc en causant avec les vieux, pauvres ou pas, on s’instruit et on s’insère tout de suite dans la société. Car traditionnellement, les parents disent toujours que les vieux détiennent le savoir.Dans une famille, ne négligez personne, car chaque personne détient quelque chose d’important. Donc en s'approchant d’eux on se rend compte de la nécessité et l’importance de leur message. Si vous les côtoyer, vous bénéficierez de la consolidation et du respect...

 Esaïe : Qu’est ce que vous nous proposez pour les enfants qui ne sont pas aller à l’école ?

Mr Theodore : Pour l’enfant, dont les parents non pas les moyens de l’envoyer à l’école, les animations permettent de donner goût à celles-ci, et cela les amène à profiter des opportunités et à chercher. Et ceux qui ont été à l’école ne seront pas exclus.D’autres peuvent, peut-être, se moquer de vous par votre manière de le faire, mais l’important est l’objectif de votre Mouvement, et la joie que vous retrouvez dans vos actions. Ne minimisez  pas votre travail, les enfants et les familles que vous aidez dans les quartiers, vont se souvenir de vous un jour.J’insisterais sur le fait qu’il ne faut minimiser personne, comme je l’ai dit chaque personne détient en lui quelque chose de très spécial.

Esaïe : L’année prochaine sera notre dixième anniversaire, que pouvez-vous nous donner comme conseil?

Mr Theodore : Vos actions solutionnent un problème sécuritaire, donc c’est bien ; continuez dans cet idéal.

Rencontre avec la famille D.

Samuel : Le 17 octobre est l’occasion d’aller à la rencontre des gens pour discuter, attirer leur attention sur la pauvreté et sur ceux qui la vivent.

Esaïe : Nous voulons causer sur le 17 octobre, nous voulions aussi avoir des nouvelles initiatives et les expériences venantes de vous. Qu’est-ce-que vous pensez de nos activités qu’on mène dans le quartier.

Mme D. : Ca permet de donner beaucoup d’idées aux enfants. Vos voyages dans les différents quartiers tel que les visites que vous avez effectuées vers le village SOS, le parc géologique font beaucoup de bien aux enfants.

Esaie : Quels sont vos suggestions par rapport à la lutte contre la pauvreté ?

Mme C. : Il faut toujours, vous familiariser avec les autorités, cela permet d’avoir des fonds pour bien réussir vos projets. La pauvreté est très dure à combattre sans argent, car les problèmes d’argent ne se règlent avec l’argent. N’excluez personne, en s’approchant des gens vous découvrez leurs situations.

Mme D. : Je prie le Tout Puissant de vous aider, j’adhère vraiment à la vision de votre Mouvement. Il faut essayer au moins à avoir des fonds, car les enfants que vous aidez sont presque tous issus de familles très pauvres.

28/10/2011
animateurs bibliothèque sous les manguiers
International

Message du Secrétaire général sur la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

11-54386    (F)    U N I T E D   N A T I O N S        N A T I O N S   U N I E S   17 octobre 2011

   Depuis des décennies, les Nations Unies agissent pour libérer les hommes de la pauvreté.  Nous avons fait de grands progrès dans ce sens, mais aujourd’hui, ces progrès sont compromis.

 Trop de gens vivent dans la peur :   La peur de perdre leur emploi;  La peur de ne pas pouvoir nourrir leur famille;   La peur que le piège de la pauvreté se referme à jamais sur eux et les prive du droit fondamental de vivre en bonne santé, dans la dignité et l’espoir.  Face aux épreuves – la crise économique, le changement climatique, la hausse des prix des produits alimentaires et de l’énergie et les conséquences des catastrophes naturelles – nous pouvons agir.  Nous pouvons les surmonter en plaçant l’être humain au centre de notre action.  Trop souvent, dans les débats décisifs pour notre avenir, trois groupes manquent à l’appel : les pauvres, les jeunes et la planète.

 Comme nous nous employons à éviter un effondrement mondial dans le domaine de la finance, employons-nous à en éviter un autre dans le domaine du développement.  Nous ne pouvons pas, au nom de la rigueur budgétaire, renoncer à investir dans le capital humain, au mépris du bon sens.  Il est possible d’éradiquer le paludisme. Il est possible de faire reculer le sida. Il est possible d’empêcher des millions de mères de mourir en couches. Il est possible de créer des emplois et de la croissance en investissant dans l’écologie.  Ce ne sont pas que des mots, c’est la réalité.  Ce n’est pas le moment de reculer.  Il est temps de redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement.  Il est temps de se préparer à Rio+20, la conférence décisive sur le développement durable qui aura lieu l’année prochaine, pour en retirer le maximum.  Ensemble, soyons à l’écoute des gens, et battons-nous pour leurs espoirs et leurs aspirations.

 C’est ainsi que nous parviendrons à bâtir un monde libéré de la pauvreté.

27/10/2011
Mr Ban Ki-Moon, Secrétaire Général des Nations Unies