Chaque attitude, chaque geste compte pour combattre la misère et l’exclusion. Il existe de multiples manières d’agir, quelles que soient nos compétences et notre disponibilité. Ces messages, ces témoignages sont l’expression d'un engagement personnel autant que collectif avec d'autres citoyens. N’hésitez pas à apporter votre contribution.

Les témoignages sont publiés sous la responsabilité de leur auteur. Ils sont soumis à validation : ils ne seront publiés que s’ils respectent, sur la forme et sur le fond l’esprit de cette journée tel que défini dans la Charte internationale 17 octobre.

 

Témoignages
Cameroun

Education et Instruction contre la misère

"Si je suis bien éduqué et bien instruit, je pourrai créer des possibilités pour combattre la pauvreté et la misère dans mon village" Franck, de l'association Jeunesses Unies contre les Souffrances (J.U.S), Cameroun

21/11/2020
Jeunesses Unies contre les Souffrances (J.U.S)
International

FLORILÈGES D’ESPOIR ET DE SOUHAITS

L’environnement a un effet direct sur l’existence ou la jouissance des droits économiques et sociaux. Les personnes vivant dans la grande précarité sont victimes des dégradations et catastrophes environnementales. En même temps, elles nous apprennent beaucoup dans leur façon d’être ensembles en relation, avec la terre et l’environnement. Ces paroles des enfants Tapori, partout dans le monde, disent leurs engagements, rêves et souhaits pour célébrer le 17 octobre 2020.

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« Pour demain je rêve d’un monde sain, respectueux de l’environnement, c’est-à-dire sans pollution, sans déchets par terre et sans ces longues files de voitures dehors, un monde où tous les animaux sortiraient de leur cachette sans crainte comme ils font ces jours-là »

Enfant de France

« On a semé des graines de haricots et on a fait un souhait pour chaque graine. C’était des souhaits pour la planète et pour l’humanité ».

Enfants de Guatemala

« On plante pour partager. On plante pour le plaisir, pour la joie, pour l’amitié. »

Enfant de France

« Pendant l’été on a tous peur… S’il pleut on se prépare pour l’inondation… On a perdu beaucoup de choses comme la volaille et les cultures, etc. Mais on n’a pas perdu notre amitié entre nous, les enfants ».

Une enfant, Madagascar

« Mon rêve c’est qu’un jour la misère se termine »

Enfant de l’Ile Maurice

15/10/2020
enfants Tapori
International

Le droit au logement décent - la voix des enfants

Droit au logement décent : la voix des enfants (extraits)

« J’ai dessiné une maison (pour dormir), des gens, un lapin, c’est comme un ami, la voiture dans le garage, pour aller partout, la route, des papillons et des fleurs : c’est important, s’il n’y a pas la nature on va mourir. »

Natalia, 13 ans, communauté manouche, Alsace, France

« Notre chambre est petite, mon père, ma sœur et moi dormons dans la même chambre. »

« Eh oui, Les règles sont très strictes. Quand les lumières s’éteignent, nous allons tous nous coucher en même temps... » « Le pire, c'est que vous n'êtes pas autorisé à avoir des amis dans votre chambre. »

Dans un « centre en vie » en Irlande

"Chaque enfant a le droit de vivre dans un logement où il y a de l’eau, de l’électricité et de la nourriture, et c’est aux adultes de le leur permettre. Cependant, il y a beaucoup d'enfants sans abri et mendiants dans les rues en Serbie, ils ont une vie très difficile". (Serbie)

Appel d’un groupe d’enfants du Portugal :

«Honorables Chefs d'Etat,

Au Portugal on n’entend pas beaucoup parler de pauvreté, mais malheureusement, la pauvreté n’a pas été éliminée. Parfois, on entend parler de quelqu'un qui est décédé parce qu'il ou elle n'avait rien à manger ou pas de logement.

Le fait que les loyers ont augmenté a fait exploser le nombre de sans-abri, car ils n’ont pas d’argent pour payer leur loyer : en effet le montant des loyers est presque équivalent au salaire minimum que la plupart des Portugais reçoivent. Nous souhaitons que cela change, que le droit d’avoir une maison et d’aller à l'école soit respecté et pris en compte pour tous les enfants.

Le lieu où nous vivons nous permet de recevoir l'éducation, la sécurité, la protection. Il faut un espace accueillant, doté d’équipements, mais surtout avec de bonnes relations humaines et de l'affection. Cela permet d'être très heureux.

Nous souhaitons que tous les enfants du monde vivent bien, qu’ils soient heureux : Pour cela il est nécessaire d'aider les plus défavorisés à faire respecter leurs droits en tant que citoyens et en tant qu'êtres humains.

Aider les autres, être attentif aux besoins des autres et apporter ce que nous pouvons est essentiel. Nos gestes peuvent faire toute la différence et nous sommes prêts à le faire. Nous pensons que si tout le monde s’y met, le monde deviendra de plus en plus heureux et les différences sociales cesseront d'exister.

Nous devons maintenant vous demander votre aide pour cela. Nous comptons sur vous !

Le droit au logement décent - la voix des enfants
16/10/2019
Des enfants
Congo (Kinshasa)

Lutter contre la pauvreté

L’éducation constitue une priorité pour les pays en voie de développement. C’est sur cette voie que repose l’avenir des enfants, des familles et de la communauté toute entière. Nous sommes convaincu qu’investir dans l’homme fait progresser le développement de la société et fait reculer le cycle de la pauvreté.

Stanislas

11/02/2016
Stanislas Kankolongo
Madagascar

Nous, les enfants, on est l’avenir de la Nation.

Témoignages

Enfants TAPORI Antohomadinika pour 17 octobre 2015

Les participants : Mathieu, Honora, Felatsabatra, Princia, Mialy

Les animatrices : Mamy et Prisca

Nous, les enfants, on est l’avenir de la Nation.

Pour nous, un avenir durable rime avec l’éradication de la pauvreté.

Les parents doivent avoir un travail qui peut subvenir à tous les besoins

Il n’y aura plus d’enfants qui ne vont pas à l’école. On peut manger normalement.

On doit habiter dans une maison en dur, qui nous protège de tous les risques.

Que la terre soit dans la paix. Ainsi, il n’y aura plus de guerres et de vols.

Si tout cela se réalise, la terre vivra dans la paix et la guerre sera pulvérisée.

Tout le monde s’aimera et s’entraidera.

Pour préparer un avenir durable à partir de nos souhaits :

Si les parents peuvent toujours nous scolariser alors on va bien travailler à l’école. Ainsi, on pourra trouver un bon emploi, digne et pérenne. Aussi, on peut cohabiter avec la société et respecter les autres.

Il est vraiment triste de savoir qu’il y a des enfants qui ne peuvent pas continuer leurs études car les parents ne peuvent plus les soutenir.

Il y a des amis qui sont attirés par autre chose et ont délaissé leurs études. Ainsi, ils vivent dans la débrouille.

Dans la société, l’exclusion apparait sous plusieurs formes : la couleur de la peau, la pauvreté, les orphelins, ceux qui n’ont pas réussi les études.

On lance un appel à tout le monde d’unir notre force et marcher ensemble contre l’exclusion.

Chaque individu a ses droits, qu’importent son origine, son niveau d’étude et son niveau social. Chaque individu est digne.

On aimerait bien partager avec vous ce dicton malgache : «Mpirahalahy mianala , izaho tokiny izy andriko   » ( Comme deux frères qui comptent l' un sur l' autre pour faire face ensemble aux éventuels obstacles)

17 octobre à Madagascar
30/10/2015
Les Enfants TAPORI Antohomadinika