Chaque attitude, chaque geste compte pour combattre la misère et l’exclusion. Il existe de multiples manières d’agir, quelles que soient nos compétences et notre disponibilité. Ces messages, ces témoignages sont l’expression d'un engagement personnel autant que collectif avec d'autres citoyens. N’hésitez pas à apporter votre contribution.

Les témoignages sont publiés sous la responsabilité de leur auteur. Ils sont soumis à validation : ils ne seront publiés que s’ils respectent, sur la forme et sur le fond l’esprit de cette journée tel que défini dans la Charte internationale 17 octobre.

 

FLORILÈGES D’ESPOIR ET DE SOUHAITS

L’environnement a un effet direct sur l’existence ou la jouissance des droits économiques et sociaux. Les personnes vivant dans la grande précarité sont victimes des dégradations et catastrophes environnementales. En même temps, elles nous apprennent beaucoup dans leur façon d’être ensembles en relation, avec la terre et l’environnement. Ces paroles des enfants Tapori, partout dans le monde, disent leurs engagements, rêves et souhaits pour célébrer le 17 octobre 2020.

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« Pour demain je rêve d’un monde sain, respectueux de l’environnement, c’est-à-dire sans pollution, sans déchets par terre et sans ces longues files de voitures dehors, un monde où tous les animaux sortiraient de leur cachette sans crainte comme ils font ces jours-là »

Enfant de France

« On a semé des graines de haricots et on a fait un souhait pour chaque graine. C’était des souhaits pour la planète et pour l’humanité ».

Enfants de Guatemala

« On plante pour partager. On plante pour le plaisir, pour la joie, pour l’amitié. »

Enfant de France

« Pendant l’été on a tous peur… S’il pleut on se prépare pour l’inondation… On a perdu beaucoup de choses comme la volaille et les cultures, etc. Mais on n’a pas perdu notre amitié entre nous, les enfants ».

Une enfant, Madagascar

« Mon rêve c’est qu’un jour la misère se termine »

Enfant de l’Ile Maurice

enfants Tapori
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