Thème pour 2018
S’unir avec les plus exclus pour construire un monde où les droits de l’homme et la dignité seront universellement respectés.

Cette année quelques changements ont été apportés à la page 17 octobre.

Vous y trouverez :

  • Témoignages: prises de parole de personnes vivant la grande pauvreté, ...
  • Présentation: le sens de la Journée, son esprit, ...
  • Moments forts: activités, prises de paroles, gestes significatifs, ...
  • Contactez-nous: pour toute question liée au 17 octobre.
  • Boîte à outils: affiche, note explicative, textes de référence, vidéos, ...

Pour voir plus d'événements en France, c'est ici: https://www.atd-quartmonde.fr/17oct2018/

Sélectionnez un pays pour voir ce qui s’est vécu les années précédentes

(39)

Dole - Mercredi 17 Octobre 2018 - « Construire un monde où les Droits de l’Homme et la dignité seront respectés »

Compte-rendu de l'événement

Une centaine de personnes et d’enfants, (venant de Dole, du Grand Dole, de Poligny, Mesnay, Dijon et d’autres villes de Franche Comté), des élus, et des personnes de différentes associations se sont rassemblés pour dire « Non » à la misère et rappeler que des droits fondamentaux sont encore bafoués. Ils peuvent devenir effectifs si on s’engage ensemble et qu’on lutte contre les extrêmes dit un participant.
Plusieurs témoignages ont été lus durant le rassemblement autour de la Dalle : celui de Bernadette sur le droit au travail ; de Lili qui a vécu à la rue et qui aspire à une vie digne, de Cathy, enseignante qui a travaillé avec ses élèves sur les articles de la déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948. Un groupe a fait une lecture et mis en scène le texte la misère pour les nuls que chacun s’était approprié dans les semaines précédentes.
Les personnes présentes ont écrit des paroles fortes sur les feuilles de l’arbre pour les droits : des feuilles marrons avec des exemples de droits non respectés, des feuilles vertes qui disent des droits qui nous tiennent à cœur :
Des droits bafoués :

  • Le droit d’être debout : les humiliations vont contre ce droit vital (Nathalie)
  • Pouvoir manger à sa faim (un enfant de CM1/CM2)
  • Droit à la culture pour tous (Christine)
  • Le droit de désobéir à une loi injuste (Claude)
  • Droit à l’éducation pour tous (Bernard et Marie Odile)
  • La paix dans chaque pays (un enfant de CM1/CM2)
  • Droit des migrants mineurs à être accueillis et scolarisés autant qu’ils en ont besoin (Elisabeth)
  • Droit à la santé pour tous (Colette)

Des droits qui nous tiennent à cœur :

  • Le droit de s’amuser (Zoé, un enfant)
  • Droit à un travail pour tous même sans diplôme (Elisabeth)
  • Droit d’expression pour ceux à qui on ne donne jamais la parole (Mireille)
  • Le plus important, c’est de vivre en famille (Mirjeta)
  • Pas de condamnation ni jugement par rapport à la race, la religion, la couleur (Assia)
  • Apprendre à lire pour avoir un métier (Mathilde, un enfant)
  • Avoir un travail fixe, c’est la sécurité (Thibaut)
  • Vacances pour tous (Monique)
  • Pour l’amitié entre les enfants de tous milieux, qu’aucun enfant ne se retrouve sans ami (Dominique)

Des fleurs : pour signifier le renouveau et l’espoir

Une exposition à la mairie de Dole était poursuivie jusqu’au 20 octobre.

  

Description de l'événement

Le  Comité  17 octobre de Dole  invite à participer à diverses manifestations pour la journée mondiale du refus de la misère :

Au programme :

Du 16 au 19 octobre :  
Exposition dans le hall de la Mairie de Dole :  « Construire un monde où les Droits de l’Homme et la dignité seront respectés »;

Le 17 octobre :

  • 17h 30 : Rassemblement citoyen autour de la réplique de la Dalle duTrocadéro, en l’honneur des victimes de la misère, Place des Tanneurs à Dole.
  • 19h : Repas partagé à la salle des Arquebusiers.

Pour cette occasion, un Arbre pour les Droits a été réalisé en bois par un jeune et un enfant avec des adultes du quartier des Mesnils Pasteur à Dole. Des adultes du quartier, et d’autres personnes de la région Franche Comté ont confectionné des feuilles en laine, tissu et cartons pour accrocher les messages préparés sur le thème des droits inscrits dans la déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Ils illustrent des témoignages de droits bafoués ou de droits respectés avec des points forts exprimés : est-ce que j’ai pu faire respecter un droit ? Quel est le  droit qui me tient le plus à cœur et pourquoi...Des classes de CM1 et CM2 ont pris un temps de réflexion sur le thème pour dire chacun quel est le droit qui le touche le plus et ce qu'il a envie de dire à sa lecture.  D’autres enfants ont regardé la lettre de Tapori de octobre/décembre 2018 : Différents mais égaux : agissons ensemble pour faire respecter les droits de chacun.

Dole
France

Bangui - Mercredi 17 Octobre 2018 - Rassemblement citoyen

Compte-rendu de l'événement

Description de l'événement

Le 17 octobre, de 10h-13h, rassemblement citoyen à la Cour d'ATD Quart Monde, avec la participation de nombreuses associations et la présence de différentes personnalités.

Voir invitation ci-dessous.

Bangui
République centrafricaine

Bulgarie, Plovdiv - Mardi 16 Octobre 2018 - " Nous sommes différents, mais égaux !"

Compte-rendu de l'événement

Description de l'événement

Sous le titre " Nous sommes différents, mais égaux !" les enfants et leurs parents, de Stolipinovo (un des quartiers de la ville de Plovdiv-Bulgarie) ont dessiné la personne la plus importante pour eux : ce sont leurs parents, leurs frères et sœurs, leurs meilleur(e)s ami(e)s ou les personnes dont ils sont amoureux.
Les dessins ont ensuite été rassemblés pour créer la forme d'un grand cœur.
Ce message est envoyé à tous les enfants et les parents du monde entier vivant dans la pauvreté pour leur dire qu'ils ne sont pas seuls !

Bulgarie, Plovdiv
Bulgarie

Différents lieux au Québec - Mercredi 17 Octobre 2018 - au Québec, 9 événements différents

Compte-rendu de l'événement

Extrait de témoignage pris lors de la célébration de la Journée mondiale du refus de la misère devant la dalle au Parc de la Cité à Saint Hubert.

Description de l'événement

Le 17 octobre est la Journée mondiale du refus de la misère. Reconnue par les Nations Unies depuis 1992, elle est célébrée dans plus de 40 pays et un grand nombre de personnes se mobilise pour la faire vivre. Cette Journée donne l’opportunité aux personnes vivant la grande pauvreté de témoigner de leurs efforts et leur courage pour résister à la pauvreté et l’exclusion.

A Montréal, Longueuil, Québec, Rouyn-Noranda et bien d’autres lieux, découvrez ci-après des événements organisés au Québec.

Brigitte. D partagera son témoignage de vie lors de la célébration du 17 octobre à Saint Jean Sur Richelieu en journée et à Montréal.

http://www.atdquartmonde.ca/blog/2018/10/04/17-octobre-2018-au-quebec/

Différents lieux au Québec
Canada

Moka - Samedi 13 Octobre 2018 - Se former à penser et travailler ensemble

Compte-rendu de l'événement

Inclure les plus démunis dans la réflexion sur l'éradication de la pauvreté

Le combat contre la pauvreté a longtemps été au centre de débats passionnés à Maurice et ailleurs. Intellectuels, politiciens, étudiants, travailleurs sociaux et experts de toutes sortes ont tous donné leur avis sur la question depuis des dizaines d’années. Certaines personnes ont cependant toujours été maintenues hors de ce débat, pourtant d’une importance capitale pour la construction de la société de demain. Il s’agit, paradoxalement, de ceux-là même qui souffrent de ce mal aveugle et rampant qu’est la pauvreté. 

Afin de donner une voix aux sans-voix, et de permettre à ceux qui le souhaitent de rencontrer, d'échanger et de montrer leur solidarité avec les plus démunis, le Comité 17 octobre a tenu une journée de réflexion, ce samedi, à l'Université de Maurice, sur le thème “Respecter les droits et la pensée de chaque être humain: apprendre à penser ensemble”, en marge de la Journée Mondiale du Refus de la Misère. 

Durant la matinée, des groupes de travail ont été institués pour réfléchir sur différents mots-clés ayant trait à l'éradication de la pauvreté. Ces groupes étaient composés d'étudiants de l’UoM, de professeurs de l’Université, de travailleurs sociaux, de représentants de ministères ou de familles vivant sous le seuil de pauvreté. 

“Au départ, chaque groupe a réfléchi séparément sur les différents thèmes, explique Jean Toussaint d’ATD Quart Monde Maurice, l’une des associations-membres du Comité 17 octobre. Puis, nous nous sommes rassemblés et nous avons comparé les conclusions de chaque groupe. Au vu des résultats, il est certain, et cela nous le savions déjà, que chaque personne réfléchit différemment selon son background social, ses convictions personnelles, etc. Toutefois, tout l'objectif de cette journée était de montrer qu’il est plus que nécessaire que nous réfléchissions tous ensemble au problème, et que nous trouvions des solutions pour briser ces barrières.” 

Les enjeux restent en effet d’une importance primordiale pour l’avenir du pays et pour de nombreux Mauriciens. “C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous souhaitons que ces familles soient véritablement incluses dans le débat. En les écoutant, en dialoguant avec elles, nous pouvons nous rendre compte de la situation inacceptable dans laquelle elles vivent, de leurs besoins, et ainsi mieux nous adapter pour trouver des solutions au problème”.

Après les ateliers de la matinée et la mise en commun du travail de chacun, les participants ont partagé leurs conclusions : “Le pays avance, mais la situation des familles les plus pauvres n’avance pas. Cela veut dire que nous avons failli. En tant que travailleur social, avons-nous reçu une bonne formation ? Quand on écoute les personnes qui vivent les situations de pauvreté, comme nous l’avons fait aujourd’hui, nous apprenons plus que dans les livres.”

Parole d’un étudiant. “Droit et dignité vont ensemble, comme le rappelle le slogan de la journée “Anou respekte drwa ek dinite sak dimounn”. 

« Nous avons parlé pas seulement d’abri, mais de logement décent, nous avons parlé de travail décent avec un salaire qui permette de vivre, nous avons parlé d’une éducation qui soit vraiment pour tous les enfants. Mais quand on parle de pauvreté, on pense souvent à l’argent. Mais les familles en pauvreté ont peu parlé de cash aujourd’hui, elles ont parlé de respect, de dignité, de discrimination, de justice. Nous parlons d’argent et elles parlent de valeurs !” a repris M. Cassam Uteem, president de ATDQM international.

Les travaux de la journée sont rassemblés en un certain nombre de recommandations, qui seront rapidement transmises aux autorités. 

A propos du Comité 17 octobre 

Le Comité 17 octobre est un regroupement d’associations mauriciennes qui a pour but de promouvoir la Journée Mondiale du Refus de la Misère, qui a lieu tous les ans le 17 octobre. Cette journée a été créée par Joseph Wresinski, le fondateur du mouvement mondial ATD Quart Monde. La première édition a eu lieu en 1988, et elle a été officialisée par les Nations-Unies en 1992. Cette année, cette Journée est doublement importante, puisque 2018 marque le 70e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Le thème retenu par l’ONU est “s’unir avec les plus exclus pour construire un monde où les droits de l’Homme et la dignité seront universellement respectés”.

Pour voir plus de photos: https://www.facebook.com/pg/caritasmaurice/photos/?tab=album&album_id=1962296430527383&__tn__=-UC-R

Groupe

Description de l'événement

A l’occasion du 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, la Journée Mondiale du Refus de la Misère sera célébrée cette année le samedi 13 octobre en partenariat avec l’Université de Maurice.

Cette Journée de travail aura pour thème : « Pour éradiquer la misère et réaliser les Droits de l’Homme pour tous : se former à penser et travailler ensemble, personnes en situation de pauvreté et personnes d’autres horizons et responsabilités. »

Cette Journée sera basée sur des ateliers de travail et d’approche du Croisement des Savoirs.

(Le « Croisement des savoirs » est une dynamique permettant de créer les conditions pour que le savoir issu de l’expérience de vie des personnes qui connaissent la pauvreté puisse dialoguer avec les savoirs scientifiques et professionnels. Ces différents savoirs produisent une connaissance et des méthodes d’actions plus complètes et inclusives.)

Moka
Maurice