Thème pour 2016
De l'humiliation et l'exclusion à la participation : Eliminer la pauvreté sous toutes ses formes

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Alès - Lundi 17 Octobre 2016 - ALES JOURNEE DU 17 OCTOBRE 2016

Compte-rendu de l'événement

Micro trotoirs :

La radio grille ouverte a diffusé régulièrement dans la journée du 17 les personnes interrogées dans la rue sur la différence entre la pauvreté et la Misère

Stand avec  des murs d’expression

Les personnes interrogées exprimaient leurs pensées

Théâtre Forum

Petites séquences jouées par des personnes ayant connu la précarité sur leur vécu (témoignages). 

Ces Théâtres forum ont été joués au lycée de la Salle ont permis ainsi un dialogue avec les élèves.

Description de l'événement

Participant : Amnesty international, Secours Populaire, Secours Catholique, Lycée Bellevue et La Salle, Emmaüs, Radio grille Ouverte, Ecole Notre Dame.

Programme :

Forum théâtre

chorale d'enfants

Stands

Grille ouverte micro trottoir, diffusé sur la radio locale

Mur d expressions

place de l'Abbaye devant Soramps
Alès
France

Versoix - Lundi 17 Octobre 2016 - Accès au Logement: Quelles Violences?

Compte-rendu de l'événement

Le samedi 15 octobre 2016, le "Collectif 17 octobre" a relevé le défi d’investir l’espace public. Grâce à une collaboration avec la Mairie de Versoix, le Project marché de Takedown la place de la Gare a été pris d’assaut par une dynamique inhabituelle : en effet, les membres du Collectif se sont transformés en Porteurs de parole.
A partir de la question « Mon logement idéal, ce serait.. », affichée sur une grande banderole, les Porteurs de parole de ce jour sont allés à la rencontre des passants et des habitués du marché pour débattre avec eux, les écouter et rendre visibles leurs paroles en inscrivant celles-ci sur des pancartes. Les nombreuses rencontres ont été très riches et animées. Les personnes se sont senties valorisées et ont fait preuve d'intérêt pour cette démarche atypique.

Au fur et à mesure de la matinée, les réponses écrites sur de grands formats avaient complètement changé le décor de la place de la Gare. Et quelques heures, le marché était devenu un grand forum, les gens discutaient spontanément entre eux sur leurs logements idéaux, etc. L’idée de l’un venait enrichir l’idée de l’autre.

« Il y a trop de béton ici. Mon logement idéal serait entouré de verdure. Vue sur les arbres, c’est la vie ! » Monique, 52 ans.

« Tout le monde devrait être au chaud, au sec, avec de la lumière et un minimum de confort. » Damien, 28 ans.

« Un espace où l’on se ressource, où l’on se retrouve soi-même, qui nous permet d’affronter le monde extérieur. » Alexandre, 48 ans.

« La misère prend différentes formes. On peut avoir un toit, un beau logement, même. Mais, si l’on n’a personne avec qui parler, à qui dire bonjour, que l’on vit les uns à côté des autres, sans être ensemble, c’est une forme de misère. » Monsieur retraité de la Pelotière.

De la musique, des bulles de savon géantes, à manger, à boire et des animations pour les enfants venaient accompagner cette matinée de rencontre ensoleillée.

Description de l'événement

Sur la place de la gare de Versoix avec une Animation autour de la problématique du logement.

Versoix
Suisse

Genève - Lundi 17 Octobre 2016 - Genève - 17 octobre à l'ONU

Compte-rendu de l'événement

Rapport du Collectif 17 Octobre:

Comme chaque année, nous avons été nombreux-ses (environ 150 personnes)  et de divers horizons à nous retrouver à l'ONU pour célébrer la journée du 17 octobre.
Un important travail de témoignage avait été mené en amont de cette rencontre, afin de pouvoir porter à l'ONU la parole de différentes personnes directement concernées par la précarité. Ces personnes ont donné de leur temps pour partager leurs expériences de vie, en lien avec la question du logement. Elles ont offert des récits très forts, et qui démontrent un grand courage : On a pu construire ensemble un message collectif, qui a été présenté à l'ONU.
Un immense merci aux différentes personnes qui ont rendu possible ce moment très instructif et émouvant !

« Dormir et vivre dans la rue, c’est très pénible et très difficile. (...) Je ressens du racisme contre ma communauté. Il y a des personnes gentilles (...), mais il y en a aussi qui sont agressives. J’ai une maladie qui s’appelle « pelade », elle est due au stress permanent que je subis. (...) Ne pas avoir de logement, c’est de la fatigue, du stress tout le temps. »

« (...) J'aimerais que les personnes arrêtent de me juger sans me connaître et qu'ils me laissent ma chance. »

«(...) Il faudrait pouvoir dire à tout un chacun « je vis dans la rue », sans que cela ne crée une barrière rédhibitoire. Pour ce faire, il faudrait changer les mentalités, et que les gens mieux lotis sur le plan financier se rendent compte que les sans-abris sont, malgré leur quotidien différent, comme eux et sont des individus avec lesquels on peut interagir. (...) »

« Je n'ai pas la force de continuer à dormir dehors et à vivre dans cette situation (...). Durant mon séjours de plus de 20 ans en Europe, j'ai toujours travaillé, toujours gardé ma dignité et mes valeurs. En restant en Suisse je suis entrain de tout perdre, alors il est temps de retourner dans mon pays. »

« Je n’ai pas vraiment de proposition pour un changement. Mais, je trouve que tout le monde devrait avoir un endroit pour dormir. »

« Tout le monde sait qu'il est très compliqué de proposer des solutions en ce qui concerne la question du logement. Mais il faut aider les gens à maintenir ou retrouver leur dignité, leurs valeurs et leurs rêves. Il faut comprendre que personne ne choisit de ne pas avoir de logement, d'être marginalisé. Une fois qu'on arrête de t'humilier, qu'on te considère, tu arrêtes d'être marginalisé et tu fais partie de la société. »

Description de l'événement

L'Office des Nations Unies à Genève et le Mouvement International ATD Quart Monde ont le plaisir de vous inviter à

La Journée International pour l'Elimination de la Pauvreté

"Passer de l'humiliation et de l'exclusion à la participation: garantir le droit à un logement décent et des services de base"

Lundi 17 octobre à 15h00, Salle XXIII (Bâtiment E, Palais des Nations)

La communauté internationale a réaffirmé à plusieurs reprises son engagement à lutter contre l'extrême pauvreté. Cependant, de nombreux pays ont toujours du mal à trouver des strategies pour atteindre efficacement ceux qui sont les plus défavorisés, en particulier sur la question du droit à un logement décent. Dans la résolution A/RES/70/210 adoptée par l'Assemblée Générale des Nations Unies le 22 décembre 2015, les Etats membres reconnaissent l'importance de rendre les villes et les établissements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables.

Néanmoins, à travers le monde, des millions de personnes et familles pauvres sont sans logement ou vivent encore dans des logements inadéquats, insalubres ou dangerous avec un manque de services de base; transports en commun, eau, électricité, éducation etc. L'évolution vers l'urbanisation avec 6 personnes sur 10 dans le monde qui devraient résider dans les zones urbaines d'ici 2030, conduit également à une croissance de quartiers pauvres et de bidonvilles, surpeuplés. Ces derniers connaissent la pauvreté croissance et le chômage, des problèmes de santé, de sécurité et de criminalité, de pollution, de mauvaise gestion des catastrophes naturelles ou d'origine humaine liés ou pas aux changement climatiques.

Programme de la commémoration au Palais des Nations:

  • message du Sécretaire Général des Nations Unies, Mr Ban Ki-Moon
  • mot de bienvenue de Mr Michael Møller, Directeur Général du l'ONUG
  • vidéo conférence avec Mme Leilani Farha à Quito, Rapporteur Spécial de l'ONU sur le logement convenable
  • contribution du Collectif 17 octobre, de Mme Agnès Dumas, Représentative d'ATD Quart Monde et de Mr Radek Maturana, Adjoint de direction en charge du secteur Action Sociale de la Ville de Genève suivies d'un dialogue interactif
  • vidéo sur un projet au Rwanda, "Promouvoir la participation de tous à la modernisation du pays"
  • conclusion de S.E. Ambassador Mr François Xavier Ngarambe de la Mission permanente du Rwanda
  • présentation de l'exposition "Les couleurs de la lettre" : témoignages de personnes refusant la misère à travers le monde et illustrations d'Hélène Perdereau

Pour obtenir votre accréditation à temps, veuillez envoyer avant, le 10 octobre, vos nom et prénom (figurant sur votre pièce d'identité qui est obligatoire pour rentrer aux Nations Unies) à l'adresse equipe [dot] geneve [at] atd-quartmonde [dot] org. L'heure et le lieu du rendez-vous vous seront communiqués en guise de réponse.

Genève
Suisse
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RENNES - Lundi 17 Octobre 2016 - Journée du refus de la misère

Compte-rendu de l'événement

CULTIVONS NOS LIENS, PARTAGEONS NOS CULTURES

A Rennes, le 17 Octobre a commencé le 16 et de la culture ainsi que des cultures nous en avons partagées : film, théâtre, conte, exposition d’œuvres d’enfants…. Et bien sûr musique…

Tout d’abord aux Champs Libres le 16 octobre où nous avons d’abord partagé des témoignages de militants quart monde sur “pourquoi et comment partager nos cultures”: la culture familiale, la culture d'un quartier, celle que l'on partage quand on est ensemble à ATD quart Monde,« On vient alors avec nos cultures intérieures, celles qui nous permettent de vivre et de rencontrer l'autre » dans un Forum citoyen.

Ensuite Gigi Bigot et son équipe de conteurs, militants et alliés, nous a entrainé dans l’histoire de la famille « Pakomnou». La touche musicale a été apportée par quelques 50 chanteurs de la chorale l’Air de Rien fièrement installée sur l’escalier dans le hall des Champs Libres à partir de 15h30. Enfin un public nombreux a assisté à la projection du documentaire « Se battre » suivie d’un débat avec le réalisateur dans le grand amphithéâtre.

Le 17 octobre à 13 heures nous nous sommes réunis au pied de la Place des Lices autour de la magnifique sculpture « Chemin de vie » réalisée en 7 mois avec la collaboration de 57 « copains de la rue » et inaugurée en juin 2016. Plusieurs participants à cette création sont venus dire comment la participation à cette œuvre commune les avait rendus fiers et pour certains aidés à repartir. Philippe a dit : « La misère n’est pas réservée à des gens qui la choisisse et la culture est un moyen de sortir de la misère ». Ensuite nous nous sommes retrouvés une soixantaine à la maison Quart Monde pour admirer les œuvres collectives réalisées par 4 classes de collégiens de différentes écoles de Rennes et Pacé pour dire non à la misère et à la discrimination. Puis écouter à nouveau le conte, faire un jeu collectif et partager un goûter amical avec toutes les personnes présentes.

Citations de la prise de parole des militants :

-« Il y a plusieurs sortes de cultures : Il y a la culture avec un grand C, celle qui est à voir et à savoir comme celle qui est proposée aux Champs Libres.

Mais il y a aussi la culture familiale, la culture d'un quartier, celle que l'on partage quand on est ensemble à ATD quart Monde.

On vient alors avec nos cultures intérieures, celles qui nous permettent de vivre et de rencontrer l'autre. »

-« Partager nos cultures, se rencontrer avec d’autres personnes différentes

Cela fait avancer. Cela permet de vivre « 

-« Je travaille aussi avec Dignité Cimetière On se souvient des gens qui sont morts dans la rue, et on prépare en équipe leur enterrements.

Ça m'aide dans ma vie à moi. Ça aide à supporter mes deuils et ça fait des liens. »

-« A la dernière université populaire Il y avait des migrants qui sont venus dire pourquoi ils étaient venus chez nous et ce qu’ils vivaient en France depuis leur arrivée.

Cela m'a beaucoup touché, ça me fait réfléchir.

Cela m’aide à comprendre et peut-être à agir. »

Description de l'événement

La commémoration de la journée du refus de la misère se déroulera à Rennes sur deux jours: les après midi des 16 et 17 octobre. La programmation ci-dessous a été mise au point par un  collectif composé de 10 associations regroupées autour d'ATD Quart-Monde: Fondation Abbé Pierre, Agir abcd, la Ligue des droits de l'homme, Habitat et Humanisme, le MRAP, Amenesty International, le collectif des gens de la rue, la Cimade, Un toit c'est un droit, la chorale "l'air de rien".

Plusieurs collèges se sont également investis dans la démarche.

La manifestation débutera le 16 octobre à 14h au "Champs Libres" par une prise de parole "Paroles de galère, d'invisibles" suivie de jeux, d'un conte, de la déambulation de la chorale "l'air de rien" . Le thème "la misère n'a pas de couleur, la solidarité doit être la même pour tous" sera illustré par une exposition d'œuvres d'enfants et de jeunes. A 16h sera projeté le film " Se battre" de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana; la projection sera suivie d'un débat.

Le rassemblement à 13 h au bas de la place de Lices devant l'œuvre "Chemins de vie" ouvrira l'après midi du 17 octobre. Le collectif des gens de la rue s'exprimera à travers quelques témoignages. A15h dans la Maison Quart-Monde exposition d'œuvres et goûter. A 18h chapelle du conservatoire de musique rue hoche la compagnie "Quidam" donnera la pièce de théâtre "C'est mon histoire"

RENNES
France

Bujumbura - Dimanche 16 Octobre 2016 - Discussion autour du thème, Bujumbura

Compte-rendu de l'événement

Compte rendu Journée mondiale du refus de la misère - Bujumbura – 16 Octobre 2016

Comment pouvons-nous faire participer les humiliés, les exclus dans la prise des décisions dans tout les secteurs de la vie ?

Jean-Louis VACHER :
La participation est un grand parcours, car les cas diffèrent. Par exemple : faire participer les enfants de la rue dans la prise des décisions administrative demande un parcours. Au départ ils ne prennent pas la parole même si ont la leur donne, parce qu’ils ont peur de la réaction de ceux qui entendent; les gens pensent de ce fait que les enfants ne peuvent rien faire. Mais nous qui luttons pour qu’ils participent malgré leur situation, nous devons alors faire comprendre aux gens que ces enfants peuvent avoir un point de vue à donner parce qu'ils ont l'expérience de leur situation.

Prenons un cas général : juste le sourire et un bonjour, c'est le commencement pour bannir l’exclusion et créer la participation dans tout les secteurs de la vie. Si l’on ne fait pas des petits gestes, on ne peut pas arriver au grand geste.

Au Chili des personnes très pauvres qui vivaient dans la rue ont commencé à ramasser des petits cartons et saleté dans la rue ; ils le faisaient à pied. Un jour un monsieur avec son vélo à trois pneus avec une caisse arrière leur dit : « et si on mettait ce que vous ramassez sur mon vélo pour aller plus vite? » Ils étaient parfaitement d’accord. Ils commencèrent avec ce rythme et gardaient le petit revenu. Après un temps ils achetèrent un autre vélo semblable, puis trois autres puis un véhicule transporteur. Leur solidarité et courage a vaincu l’exclusion et créé la participation.

Bénédict BAHANE :
Pour approcher quelqu’un qui est humilié nous devons nous poser la question de savoir pourquoi il est humilié. Exemple, dans une famille où il y a des chamailles. Il peut se sentir frustré et s'humilier lui-même devant les autres vu ce qui se passe chez lui. Pour que l'enfant puisse participer dans la prise de décisions dans sa famille ou dans un groupe, c'est bien de lui donner une attention particulière et aussi certaines petites responsabilités, à l’école ou dans le groupe, et de discuter avec lui.

Pascal MUBALAMA :
La famille est le fondement de la société. Exemple : si une personne est handicapée il y a risque qu'il soit considéré différemment même dans la famille. Quand une autre personne voudra l'approcher, il prendra fuite. Alors nous, nous devons faire un effort pour l'approcher et lui donner de l’affection pour qu’il ait le courage de lever la main et donner son point de vue quelque part.

Les gens organisent des apostolats, ils arrivent et distribuent de la nourriture, des savons et partent, au lieu d’organiser une fête où l’on communie ensemble, échange et touche à la racine du problème. Car peut-être la nourriture n'est pas le problème.

Commençons d’abord à faire participer tout le monde dans la prise des décisions dans nos familles, y vivre une gouvernance « tête ensemble » puis ils vont s’ouvrir aux autres opportunités.

Christian RHUGWASANYE :
Pour qu'une personne soit considérée, considérons la d’abord mais pas seulement, combattons pour qu’elle soit considérée; Nous qui sommes dans ce courant de lutte contre l’exclusion, quand l’on nous propose des fonctions et nous invite à donner des propositions ou des solutions, ne pouvons-nous pas les refuser et accorder la tâche à ceux qui sont humiliés, ceux à qui on évite d'en donner? Pour leur donner la chance de montrer le meilleur d’eux même. Et ainsi changer le regard de ceux qui pensent que seuls les intelligents et riches sont capables de résoudre un problème pour l’intérêt de tous !

Où en est-on avec notre lutte, arrivons nous à atteindre et à combattre tout les formes de la misère ? si non, comment y arriver ?

Patrick NKOY :
Si tu veux vraiment que la misère puisse disparaître mets-toi à côté d’un pauvre et accompagne le dans ses idées. Notre lutte continue toujours, jusqu'à ce que nous voyions la misère disparaître.

Il faut aussi l’intervention des gouvernements dans le cadre de la gouvernance « tête ensemble » et qu’ils comprennent aussi que promouvoir les talents de la jeunesse est un atout dans ce grand combat.

Christian RHUGWASANYE :
Avec nos témoignages ainsi que ceux d’autres personnes à travers le monde, engagés et militants avec les plus démunis, je ne peux pas me priver du plaisir de dire qu’ils sont prometteurs d’un monde sans misère ; j’apprécierai toujours l’idée du Père Joseph qui nous a appelé à prendre conscience d’accomplir ce devoir moral.

Pour bien toucher et éliminer toutes les formes de la misère aux coins comme aux recoins, il faut rencontrer ceux qui sont les plus délaissés et lutter ensemble.

Je proposerais une chose pour répondre à la mobilisation exceptionnelle : que nos rencontres au courant de cette année soit caractérisées par des témoignages, échanges d’expérience, présentations de nouvelles personnes très défavorisées que nous rencontrons et soutenons, pour l'intégration au groupe de ceux qui sont les plus rejetés. Allons à leur recherche ! Qu’elles soient considérées au lieu d'être rejetées ; bref : qu’ont soit plus pratique que théorique.

Solution, dimensions

  • Vaincre les préjugés et l’exclusion en accordant des responsabilités à ceux qui sont les plus humiliés.

  • Veiller à la gouvernance « tête ensemble » au sein de famille. C'est le début du passage de l'humiliation à la participation.

  • Savoir les antécédents de la personne accompagnée.

  • Vaincre l’exclusion par le courage et la solidarité.

  • Faciliter les plus pauvres à prendre parole.

  • Promotion des talents.

  • Allons à la recherche de ceux qui sont encore délaissés.

Description de l'événement

Quelques personnes se retrouvent pour discuter du thème "de l’humiliation et l’exclusion a la participation : Eliminer la pauvreté sous toute ses formes"

  • Présentation du thème international pour la journée du 17 Octobre avec explication.
     
  • Question pour la compréhension du thème :

Comment pouvons-nous faire participer les personnes humiliées, les exclus dans la prise des décisions dans tous les secteurs de la vie ?

Où en est-on avec notre lutte, arrivons-nous à atteindre et à combattre toutes les formes de la misère ? si non, comment y arriver ?

Bujumbura
Burundi