Thème pour 2020
Agir ensemble pour gagner la justice sociale et environnementale pour tous

Vous trouverez sur cette page :

  • Témoignages: prises de parole de personnes vivant la grande pauvreté, ...
  • Présentation: le sens de la Journée, son esprit, ...
  • Moments forts: activités, prises de paroles, gestes significatifs, ...
  • Contactez-nous: pour toute question liée au 17 octobre.
  • Boîte à outils: affiche, note explicative, textes de référence, vidéos, ...

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Repentigny - Mercredi 17 Octobre 2012 - Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté

Compte-rendu de l'événement

Repentigny : quatrième ville à inaugurer une dalle commémorative

C’est sous le thème « Un monde sans pauvreté, bâtir la paix », que la Journée mondiale du refus de la misère s’est célébrée le mercredi 17 octobre à l’île Lebel en collaboration avec la Table Solidarité-Pauvreté de la MRC de L’Assomption et la Ville de Repentigny.

Cette année, l’activité a pris une tout autre ampleur puisqu’elle a été l’occasion de dévoiler le monument commémoratif qui souligne la journée mondiale et qui signifie la volonté de chacun de faire respecter les droits de l’Homme. Des élèves du primaire de l’école Soleil-de-l’Aube étaient présents lors de l’événement tenu en l’honneur des victimes de la misère et qui avait pour objectif d’apporter un éclairage sur les difficultés vécues par certains foyers.

Une stèle commémorative

L’œuvre présente à l’île Lebel reprend un élément distinctif de la dalle commémorative du Trocadéro, à Paris. De nombreuses inspirations de cette dalle ont été inaugurées dans le monde. Repentigny devient la quatrième ville au Québec à dédier un lieu où est affirmé le refus de la misère après les villes de Rouyn-Noranda, Thetford Mines et Sherbrooke. (MPG)

Le monument commémoratif qui souligne la journée mondiale et qui signifie la volonté de chacun de faire respecter les droits de l’Homme.

http://www.hebdorivenord.com/Soci%C3%A9t%C3%A9/Vie%20communautaire/2012-...

Description de l'événement

Dans le cadre de la journée mondiale du refus de la misère qui est soulignée le 17 octobre de chaque année, les membres de la Table Solidarité-Pauvreté de la MRC L’Assomption organisent, pour une septième année consécutive, une activité en appui aux personnes qui vivent dans la pauvreté ici dans nos municipalités mais aussi partout dans le monde.  

Cette année, l’activité prendra une toute autre ampleur puisqu’elle sera l’occasion de dévoiler le monument commémoratif qui souligne la journée mondiale du refus de la misère  et qui signifie la volonté de chacun de faire respecter les droits de l’Homme. Les participants seront aussi  invités à participer activement en déposant un caillou en signe d’engagement à bâtir la paix, thème de la journée.

Les élèves de l’école Soleil-de-L’Aube ainsi que des représentantes de l’école Louis-Joseph-Huot débuteront l’événement par une marche silencieuse jusqu’au parc de l’Île Lebel. Le dévoilement de la sculpture sera l’occasion de rappeler le 25e anniversaire de la Dalle du Trocadéro à Paris et Repentigny deviendra la 5e ville en Amérique du Nord à inaugurer sa réplique.

C’est donc un événement à ne pas manquer le mercredi 17 octobre 2012 de 13h30 à 15h au parc de l’Île Lebel (entrée par la rue Lebel) à Repentigny, beau temps, mauvais temps!

Venez en grand nombre partager avec nous cette activité de solidarité!

Repentigny
Canada

Gaspé - Mercredi 17 Octobre 2012 - C’est bien beau le Rocher Percé, mais faut lutter contre la pauvreté !

Compte-rendu de l'événement

Voici le compte-rendu des activités organisées le 17 octobre dans la ville de Gaspé (Gaspésie, Québec).Ils ont organisé une marche et on peut lire ci-dessous le déroulement de la soirée.

http://www.frapru.qc.ca/spip.php?article1002

Description de l'événement

Marche organisée par la Table des organismes communautaires de la MRC Côte-de-Gaspé, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Gaspé
Canada

Montréal - Dimanche 14 Octobre 2012 - Pour que la solidarité mette fin à la pauvreté. Six idées qui changent le monde.

Compte-rendu de l'événement

[voir les vidéos en fin de compte-rendu]

Répandre le souffle

Un évènement extraordinaire a lieu dimanche dernier au Gésù de Montréal  :  Pour que la solidarité mette fin à la pauvreté. Six idées qui changent le monde. Il portait bien son titre  ! En effet, six idées qui ont déjà changé, qui changent et qui changeront le monde ont bel et bien été présentées. Six bonnes idées, six bonnes façons de renforcer la solidarité et de convaincre qu’éliminer la pauvreté au Québec est possible  !

Re-considérer le fric,
le doux et le dur

D'entrée de jeu, la chercheure et militante bien connue Vivian Labrie a mis en lumière le processus de concentration de la richesse des dernières années. Selon elle, il est essentiel de re-visiter les idées reçues sur l'économie, histoire de décoloniser nos cerveaux, ces «  territoires occupés  », suivant la belle formule de la militante Lorraine Guay. Pour ce faire, la théorie sociale développée dans trois carrefours de savoirs (le premier sur les finances publiques, le second sur la couverture des besoins essentiels et le dernier, toujours en cours, sur notre rapport à la richesse et aux inégalités) s'avère des plus utiles.
Avec cette théorie, il est possible de sortir du produit intérieur brut (PIB) et de réfléchir au vivre ensemble selon d'autres concepts, comme le produit intérieur doux (PID), cette richesse non-comptabilisée, qui ne passe pas par l'argent; ou la dépense intérieure dure (DID), qui puise directement dans la vitalité et l'espérance de vie des personnes.
Ainsi outilléEs, avec en plus des images fortes comme celle des escaliers roulants, plus intéressants et dynamiques que les échelles sociales, il devient possible collectivement de penser autrement, en vue d'agir autrement. Par
exemple, l'analyse des budgets du Québec selon d'autres repères permet de mieux discerner leurs impacts sur la vie des gens, et donc, de voir qui ils affectent et, surtout, comment. Bref, tout un équipement de savoirs croisés pour ré-inventer du vivre ensemble meilleur pour touTEs, sans exception.

Le spectacle terminé, la lutte commence

Julian Boal, figure de proue internationale du théâtre participatif, éducatif et militant, a bien exposé comment les artistes, plus particulièrement ceux et celles du théâtre, ont
lutté contre la dictature et pour la démocratie au Brésil dans les années 1960. En raison de la censure, et malgré les menaces et la torture, ils ont quitté les scènes officielles et sont alléEs jouer dans les usines, les écoles, les champs.
C'est justement lors de la présentation d'une pièce sur la réforme agraire que son père, Augusto, et sa troupe ont été confrontés au raisonnement judicieux d'un paysan  : les comédienNEs incitent le peuple à se révolter, mais ils ne sont pas prêtEs à le faire eux- mêmes. L'intention fondamentale du Théâtre
de l'oppriméE est de ne jamais répéter cette même erreur.
Redonner les moyens de production théâtraux au peuple pour qu'il se raconte et brise le monopole de la scène; considérer la salle, et non la scène, comme le centre de gravité du théâtre; être une répétition du changement et de la transformation : voilà les trois principes porteurs du Théâtre de l'oppriméE. Un théâtre pensé pour poser collectivement des problèmes et y réfléchir. Un théâtre qui a gagné le monde, étant pratiqué dans plus de 50 pays. Et, surtout,
un théâtre qui rappelle que plusieurs autres mondes sont possibles et que les solutions aux oppressions ne viendront pas des expertEs ou des savantEs, mais bien des oppriméEs eux-mêmes.

Ceux qui reviennent de loin

Pour Dan Bigras, artiste québécois engagé, l'écart entre les riches et les pauvres n'est pas un problème social parmi tant d'autres : c'est le principal  ! Or, il est de plus en plus difficile d'apporter ce vrai débat dans l'espace
public, contrôlé par ceux et celles qui veulent tout garder. Parallèlement, de plus en plus de gens se permettent de juger les autres sans les connaître, comme les personnes dans la rue.
Il apparaît alors urgent pour lui de ramener le regard sur les gens qu'on ne regarde plus. Ces gens qui ont eu moins de chance ou moins d'appui dans un système qui crée de la vraie misère et de vraies tragédies. Le système dans
lequel on vit. Devant les inégalités croissantes et l'indifférence, il propose de commencer par se regarder « comme il faut » ensemble, les unEs les autres. De se regarder et de se parler, de prendre la parole, seule force pour exposer et contrer les mensonges. Se regarder et se reconnaître, reconnaître les points communs de notre propre «  démunitude  » avec ceux et celles qui reviennent de loin. Après cela, il devient possible, forts et fortes ensemble, de «désaccepter » progressivement l'inacceptable. Il est nécessaire de développer collectivement ce réflexe.

Choisir aujourd’hui ce que sera demain

L'écosociologue Laure Waridel a commencé sa prestation par une « simple » question : mais il va où tout cet argent que les gens et les États n'ont plus  ? Une question des plus légitimes lorsqu'on constate que la richesse n'a cessé
d'augmenter depuis 1960. La pauvreté n'est donc pas le résultat d'un manque de richesse, mais bien d'un manque de justice. Même chose pour la faim, alors que près du tiers de la production alimentaire mondiale est gaspillée.
Les preuves sont là  : les pays les moins égalitaires ont davantage de problèmes sociaux et de santé, et ce, tant chez les plus pauvres que chez les plus riches. Voilà une autre démonstration que, peu importe notre statut, nous sommes touTEs plus liéEs les unEs les autres que nous le pensons. De là l'idée de multiplier les liens, autant entre l'économie, la société et l'environnement qu'entre nous, pour retrouver le vrai sens de la solidarité et
remplacer la compétition par la coopération. De là aussi l'idée de multiplier les exemples qui, en s'accumulant, permettront de dépasser le point de bascule, de faire pencher la balance vers une autre histoire. Une histoire commune où le partage est vu de nouveau comme enrichissant et où les gestes en faveur d'une
économie juste et solidaire sont multipliés. Un travail à faire dès aujourd'hui.

Pensons, décidons et agissons ensemble  !

Le Comité AVEC du Collectif, composé de personnes en situation de pauvreté,
d'intervenantEs et de chercheurEs, a offert une présentation fort appréciée. C'est peut-être parce que son message était on ne peut plus clair : il y a des décisions politiques qui, même si elles peuvent sembler très logiques, discriminent les personnes vivant la pauvreté. Pour contrer ces décisions, il est essentiel d'avoir accès à la pensée, à l'intelligence et à la réalité des personnes en situation de pauvreté. C'est la meilleure manière de s'assurer que les décisions politiques amélioreront réellement leurs conditions de vie, sans discrimination. Après un survol de quelques discriminations et de leurs impacts sur les plus pauvres, les membres du comité ont montré, avec des exemples frappants, la fausseté de deux préjugés très répandus  : «  les pauvres ne
savent rien » et «  les pauvres sont paresseux et paresseuses ». Des idées, des savoirs et des actions venant de personnes en situation de pauvreté ont alors été avancés, pour montrer que si les décisions étaient prises avec elles,
ces décisions seraient sûrement plus justes et meilleures. Cette habitude de faire AVEC devrait être prise dans tous les milieux de la société. En effet, le Québec a bien besoin de l'éclairage de touTEs pour qu'aucune réalité ne reste dans le noir.

Déclarer illégale la pauvreté

Le politologue, économiste et figure emblématique de l’altermondialisme, Riccardo Petrella, a commencé son intervention en insistant sur le fait que les pauvres sont en réalité des appauvriEs et que la pauvreté est le résultat d'un processus d'appauvrissement. Par la suite, il a enchaîné sur ce qu'il nomme les
fabriques de l'appauvrissement. Parmi elles, il y a celle de l'inévitabilité de la pauvreté : « il y en a toujours eu et il y en aura toujours ». Elle a comme effet « d'individualiser » la pauvreté dans nos têtes  : ce serait de la faute des personnes si elles sont pauvres, tout comme ce serait le mérite des personnes riches d'avoir fait des efforts pour le devenir. Après avoir expliqué trois autres fabriques de l'appauvrissement (inégalité, injustice et exclusion, prédation de
la vie), il a poursuivi sur la nécessité de mener une campagne visant à déclarer illégale la pauvreté. Une telle campagne, déjà lancée en Italie, vise spécifiquement à rendre illégales des lois, des institutions et des pratiques sociales et collectives qui attaquent la démocratie, nuisent à la justice sociale et économique et entravent la citoyenneté. Il a terminé en invitant les
mouvements sociaux du Québec à s'approprier cette campagne.

Répandre le souffle

L’évènement du 14 octobre visait à marquer deux débuts : celui de la Semaine gouvernementale de la solidarité et celui de la fin de la pauvreté au Québec.
Concernant le premier, le message passé au gouvernement et à l’Assemblée nationale est clair et percutant : il y a des personnes et des organisations prêtes à changer le monde, prêtes à changer les mentalités, prêtes à oser pour
faire avancer le Québec. Le chemin d’une plus grande solidarité et d’une plus grande égalité est en train de se construire.
Concernant le deuxième, qui est un nouveau début de la fin de la pauvreté au Québec, le message est tout aussi clair : en cette période de bouillonnement politique et social, il est difficile d'être plus convaincuEs que les droits humains doivent être respectés, que la pauvreté est une décision politique et qu'il est possible de l'éliminer.

Comptez sur le Collectif et ses alliéEs pour répandre ce souffle.

Retrouvez ce compte-rendu, un écho de la conférence de presse et la déclaration " Pour que le 17 octobre 2012 fasse histoire" dans le fichier joint.

Voici les vidéos crées suite à la conférence organisée par le Collectif pour un Québec sans pauvreté.

http://www.pauvrete.qc.ca/?Videos-des-conferences-et-de-l

Voici un article écrit par la chaîne de télévision TVA concernant le 17 octobre au Québec.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2012/10/20121017-2002...

Description de l'événement

Le Collectif pour un Québec sans pauvreté a l’immense plaisir de vous convier à l’événement "Pour que la solidarité mette fin à la pauvreté : Six idées qui changent le monde". Précédant de quelques jours la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté (17 octobre) ainsi que la Nuit des sans- abri (19 octobre), cet événement d’envergure consiste en une suite de six conférences par des spécialistes de divers horizons qui, à partir d’une idée-force, partageront leurs réflexions et leur vision pour favoriser la solidarité et éliminer la pauvreté. Chaque conférence aura une durée maximale de 20 minutes. Cette formule dynamique constitue une occasion unique de renouveler ou de confronter votre conception de la lutte pour l’élimination de la pauvreté. Le Collectif a ainsi l’honneur d’accueillir un groupe de conférenciers et conférencières locaux et internationaux de renom  

1200, de Bleury Le Gesù
Montréal
Canada

Granby - Mercredi 17 Octobre 2012 - Marche pour l'élimination de la pauvreté

Compte-rendu de l'événement

Deux cent participants à la marche pour l’élimination de la pauvreté : http://hy.nouvellesduquartier.com/articles/350/1/Deux-cent-participants-a-la-marche-pour-lelimination-de-la-pauvrete/Page1.html

Description de l'événement

Le Groupe actions solutions pauvreté (GASP) vous invite en grand nombre à la

Marche créative pour l’élimination de la pauvreté

Le 17 octobre à Granby

Rassemblement à 15h30 au Parc Victoria (coin Dufferin et du Parc)

Départ à 16h vers la rue Principale via la rue Mountain,

Activité artistique surprise à 16h25 devant l’Église Sainte-Famille (115 rue Principale)

Fin de la marche à 17h devant La Ruche (279 rue Principale)

Activité annulée en cas de pluie. En cas d’incertitude météo, consultez dès 9h le 17 octobre l’un des sites pour savoir si l’activité a lieu : http://www.facebook.com/events/160879767383872/ ou http://www.gasph-y.net/edit/site/index.php)

Cette année, le comité organisateur de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté mobilisera la population lors d’une marche familiale et créative de sensibilisation à la situation de pauvreté et d’exclusion sociale vécue dans notre région. Celle-ci sera entrecoupée par une activité artistique surprise qui sera diffusée à travers les réseaux sociaux après l’événement.

Cet événement haut en couleur a pour objectif de faire connaitre la situation de pauvreté vécue par une partie de la population, de déconstruire les préjugés à leur égard et de mettre en lumière les solutions disponibles et les moyens à développer afin de contrer le phénomène. L’activité est ouverte à tous, autant pour la population, que pour les organismes communautaires, les institutions et les représentants politiques.

Tout le monde est invité à se joindre à cette marche pacifique qui se déroulera sur le trottoir afin d’être visible des automobilistes à l’heure de pointe. Le thème visuel de la marche «Sur la route d’un monde sans pauvreté» permettra de capter davantage leur attention. Vous êtes les bienvenus à réaliser vos propres affiches, pancartes en utilisant par exemple les symboles routiers (ex : Stop la pauvreté, interdit aux préjugés, etc.). Laissez aller votre créativité.

Nous comptons sur votre présence afin de dire haut et fort que la pauvreté est inacceptable !

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter Nicolas Luppens, coordonnateur du Groupe Actions Solutions Pauvreté (GASP) au (450) 378-0990 ou à gaspauvret [at] yahoo [dot] ca.

Pour plus d'informations : http://www.gasph-y.net/edit/site/index.php

279 rue Principale
Granby
Canada

Montréal (Québec) - Mercredi 17 Octobre 2012 - Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté, dans Petite Patrie

Compte-rendu de l'événement

Voici le compte-rendu du 17 octobre pour Petite Patrie (Montréal, Québec) à télécharger.

Description de l'événement

Le 17 octobre 2012, de 18h à 21h, un rassemblement aura lieu à Montréal, dans le quartier de la Petite Patrie, au Bureau de la Communauté Haïtienne de Montréal (BCHM), au 6970 rue Marquette.

Au programme :

  • Projection d'un documentaire

  • Échange et dialogue avec les participants

  • Présentation d'initiatives locales qui cherchent à bâtir des relations de paix

  • Ateliers créatifs, temps convivial

Cette soirée sera l'occasion d'inviter chacun et chacune autour de nous à poser des gestes concrets, au quotidien, pour refuser la pauvreté, et ainsi bâtir des relations de paix dans notre quartier.

Pour plus d'informations, visiter la page http://www.facebook.com/events/527401413952511

6970 rue Marquette BCHM
Montréal (Québec)
Canada