Rassemblement à Lakou Don Bosco

Le 20 octobre 2017, un Rassemblement a eu lieu à Lakou Don Bosco

Après un mot d’accueil de Mogène Alionat (au nom d’ATD Quart Monde) et de Jean-Phanel Nicolas (au nom de Lakou), la journée était lancée et chacun des participants pouvait découvrir les différents ateliers :

- l’atelier « Stop pauvreté » permettait de découvrir quelques paroles de différentes personnes à travers le monde qui ont signé l’appel. C’était en même temps l’occasion de se rendre compte que la misère existe dans tous les pays et que partout aussi des personnes disent non.

C’est dans cet atelier aussi que l’on pouvait découvrir le clip de Playing for change « Avec mes deux mains, je peux changer le monde » : une partie est enregistrée en Haïti et en créole haïtien.

Ceux qui le souhaitaient, pouvaient également signer l’appel.

- l’atelier OPC (Office de la Protection du Citoyen) a permis à de nombreuses personnes de découvrir cette institution, quels sont les services qu’elle offre et quand et comment la solliciter.

Chacun a reçu une brochure qui résume cela : certains disaient qu’ils allaient la garder précieusement pour le cas où ils en auraient besoin ou pour pouvoir en parler à quelqu’un qui pourrait en avoir besoin.

- l’atelier « 17 octobre - 30 ans de la dalle » a permis un échange d’idées sur l’objectif de la journée mondiale du refus de la misère, son histoire, avec des témoignages qui montrent combien la misère détruit la vie des hommes.

A la question : Est-ce qu’un jour la misère va finir ? Nous avons comme élément de réponse qu’il faut passer d’une conscience personnelle à une conscience collective.

Une belle petite phrase est ressortie des échanges :  « la force des plus pauvres, c’est la solidarité. » 

- l’atelier LAKOU/LAKAY permettait de découvrir les activités que cette institution mène avec les enfants qui vivent dans la rue : depuis le moment où il les rencontrent dans la rue et toute la route qu’ils font ensuite ensemble. On découvrait des photos de ces enfants en train de chanter, certains se demandaient : est-ce que ces enfants ne gaspillent pas leur talents dans la rue ?

- dans l’atelier sur le Père Joseph, la façon dont il parlait du mot liberté était vraiment intéressant. Il posait une série de conditions pour que chacun puisse vivre libre. Cela nous fait comprendre que si le monde ne donne pas la possibilité à une personne de vivre comme tout le monde, cette personne vit comme un prisonnier libre. C’est ce travail qui relie le travail de JILAP (Justice et Paix) et l’idée du Père Joseph, comme nous le rappelait Jocelyne Colas, directrice de JILAP en Haïti. Elle insistait aussi sur le fait que c’est à chacun de nous, autant les autorités étatiques que chaque citoyen, de prendre conscience que la misère n’est pas fatale.

Nous avons terminé par un temps de rassemblement, avec des chants (des familles ATD Quart Monde, des enfants de Lakou, de Jean-François Gay), des prises de parole diverses.