Appel à s’unir pour un monde sans misère
Refuser la misère

Je signe l’Appel à s’unir pour un monde sans misère

« LÀ OÙ DES HOMMES SONT CONDAMNÉS À VIVRE DANS LA MISÈRE, LES DROITS DE L’HOMME SONT VIOLÉS. S’UNIR POUR LES FAIRE RESPECTER EST UN DEVOIR SACRÉ. »

Père Joseph Wresinski

Je suis d’accord avec cet appel gravé sur le Parvis des libertés et des droits de l’Homme, au Trocadéro *, à Paris (France) le 17 octobre 1987 et je me joins au courant du refus de la misère qui rassemble des défenseurs des droits humains de tous les pays.

* Lieu de signature de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme le 10 décembre 1948.

185873 Signataires de 155 pays.

S’UNIR POUR UN MONDE SANS MISERE : UNE MOBILISATION PERMANENTE

Le 17 octobre 1987, l’Appel gravé sur le Parvis des droits de l’homme et du citoyen à Paris (France) inaugure la première Journée du refus de la Misère, reconnue en 1992 par les Nations Unies comme Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.

Depuis des milliers de personnes disent leur accord avec le texte de la Dalle du Trocadéro, révélant un courant d’individus et de groupes très divers pour lesquels l’extrême pauvreté représente une violation des droits de l’homme et qui veulent s’unir pour les faire respecter. Ce courant conduit naturellement à une mobilisation permanente à s’unir pour un monde sans misère.

D’année en année, le 17 octobre est l’occasion de révéler publiquement , au niveau local, national et international, un nombre croissant de personnes d’accord avec cette affirmation et travaillant, chacune à sa manière, à sa réalisation.

Si vous avez déjà signé cet appel, il n’est pas nécessaire de le signer à nouveau. Vous pouvez cependant le diffuser autour de vous !

Tous les champs avec une * sont obligatoires

Si vous le souhaitez, expliquez-nous les raisons qui vous poussent à signer cet appel afin de renforcer le courage de tous ceux et celles qui luttent contre la misère.

Nous ne donnons, n'échangeons et ne vendons jamais d'adresses.

L'union fait la force, unissons nous pour lutter contre la misère,  c'est contribuer à un développement durable.  Mme Sidibe H. Mauritanie

Sono nata povera, continuo a portare questo marchio,  
nonostante abbia preso consapevolezza che non sono uno scarto.
Assunta I. Italie

(Traduction) - Je suis née pauvre, je continue à porter cette marque (d'infamie), bien que j'ai pris conscience que je ne suis pas un "déchet."

Je suis un homme de 66 ans d'origine italienne et citoyen français depuis 34 ans.j'ai fait un service militaire comme engagé volontaire de très longue durée en France et j'ai appris à aimer ce pays comme si c'était celui où je suis né. Parfois j'ai passé à côté d'un cimetière militaire et en regardant ces blanches croix j'ai pensé aussi que donner un peu de son temps libre pour les entretenir c'est quelque chose qui me fait sentir bien dans mon esprit et encore comprendre mieux la misère et la détresse de ce monde.Sans doute essayer de trouver quelque chose qui nous passionne fortement dans notre vie il nous fait réfléchir pour comprendre encore mieux le problème de la misère humaine. Angelo C. France

Je me nomme Franck Sylva BOLLY, je suis président d’un groupe de jeunes entrepreneurs Ivoiriens dénommé « Entreprendre Et Réussir en Côte d’Ivoire ». Nous sommes une association qui a fait de la promotion de l’entrepreneuriat. Il s’inscrit dans la formation et l’assistance en matière de développement de sources durables de revenus afin d’améliorer les conditions de vie et les moyens de subsistance des jeunes en Côte d’Ivoire. Notre but est de lutter contre la précarité et la pauvreté, en renforçant les capacités des jeunes aujourd’hui plus que vulnérables en Côte d’Ivoire...  Franck Sylva BOLLY - Abidjan

En République Démocratique du Congo, la misère s'est aggravée en 1960 parce que les parlementaires avaient refusé d'élaborer d'abord la Constitution d'origine congolaise. Les guerres qui s'en sont suivies ont détruit les industries. De près de 10.000, il ne reste que moins de 150 en juillet 2010. Jusqu'à présent, cette violation des droits politiques continue de provoquer, d'aggraver et de maintenir la misère en Afrique. 

Didier I.L. République Démocratique du Congo

La misère est inhumaine.

Anne-Marie R. - France

Ayant moi même connu la rue et la misère, la pauvreté en France est bien moins pire que dans certain pays mais elle est présente. Nous devrions tous être solidaire un minimum... que ce soit en France mais aussi dans le monde et sans que ce soit forcément la pauvreté qui nous rassemblent!!

Cet appel ne peut que toucher mon coeur et ma conscience.

Une pensée pour ces pauvres gens qui sont nombreux là dehors sans rien dans le froid.... Ne pas oublier que tout peut basculer dans la vie, il suffit de rien pour se dire que demain ça peut être NOUS là dehors ....

Martinho H - France

Je veux le bonheur pour le monde, paix et sans misère.

Mobilisation et sensibilisation merci.

Sidi A. - Mauritanie

Je dénonce cette misère qui s'installe de plus en plus au sein des personnes et des familles déjà très fragilisées.

Latifa Y. - France

Je me sens un peu désarmé devant la misère. Et je me rallie à ceux qui ont l'audace et l'intelligence de réagir. 

André M. - France

Puisque c'est trop tôt, de mourir, puisque c'est trop tard de vivre et que la mort qui prend nos vies, se croit vivante, que la misère est en prêt de conscience, le ciel et les nuages , pluivant, pluivant, pluivant, mes larmes noires, glacées ou fraîches, peu m'importe !

Tombent des gouttes, des pierres grises et noires de nos vies obscures, le ciel n'est plus que nuit, jour et nuit au moins 6 mois dans l'obscurité, on vit au pôle nord, et sur nos familles, ménages et personnes individuelles, seules ...Se découlent  la non- fin de l'ère au soleil du regard de la misère, qui se ravit aussi toutes nos nuits ne laissant dans le pôle sud, des grands jours sans fin.

La misère ne peux donc tu pas disparaître ? ...Salue ! 

Coumba K. -  France

Il m'est insupportable de penser qu'aujourd'hui la misère existe toujours et même que c'est utopique de la voir disparaître. Tous ensemble, et chacun un petit peu, nous pouvons faire quelque chose. Aujourd'hui, j'ai de la chance mais demain tout peut s'écrouler. Soyez bénis. 

Blandine S. - France

Regarder la misère faire chaque jour des gestes individuels et rendre compte que c'est comme une goûte d'eau dans la mer. Cela installe la misère dans nos cœurs. 

Arame G.K - Sénégal

Etant au Rsa j'ai été stigmatisée. Rangée dans la catégorie des fainéants, profiteur et tout ce qui va avec. Pourtant personne n'est à l'abri même avec un CDI ! C'est le parcours de vie qui fait qu'un jour tout bascule. C'est pourquoi on doit s'entraider quelque soit son milieu social ; ne laisser personne de côté.

France

Je suis assistante sociale depuis 10 ans, je rencontre quotidiennement des personnes dont les situations se dégradent. En parallèle,  j'entends,  dans la société,  dans la presse, auprès de personnes que je fréquente,  un discours empreint de récriminations à l'encontre des plus précaires.  Je ne supporte plus ce discours ambiant. De par mon métier,  je côtoie les plus précaires et je sais qu'ils souffrent. 

Géraldine S. - France

S’UNIR POUR UN MONDE SANS MISERE : UNE MOBILISATION PERMANENTE.

Mohammed H. - Bénin

“Nous ne sommes peut-être pas les responsables directs de l’exclusion de millions d’être humains mais nous pouvons être agents de leur inclusion.”

“Si je ne combats pas la pauvreté moi-même, pourquoi mon voisin le ferait-il ? Je ne peux pas demander à l’Etat de travailler avec les personnes vivant dans la misère si je ne commence pas par le faire à mon propre niveau.”

“[Nous devons] regarder les plus pauvres comme les premiers acteurs, comme des êtres humains et non comme des objets de charité.”

“[Je pense] que l’avancée d’un être humain devrait se mesurer à l’accomplissement de ses potentialités. Eliminons le fossé entre les riches et les pauvres.”

“Personne ne connaît le potentiel d’une société composée d’individus vraiment égaux en droits mais je crois que ce serait un pas en avant extraordinaire !”

“Des milliers de personnes sont sont unies avec ceux vivant dans l’extrême pauvreté, et ils luttent ensemble en silence pour la détruire. Il est temps que le monde reconnaisse que nous avons aussi besoin des plus pauvres. ”